Sortir du salariat : quelles aides pour créer son entreprise en 2025 ?

David Bintz Publié le 18/06/2025 Mis à jour le 30/07/2026 4 minutes

Changer de vie professionnelle et sortir du salariat pour créer son entreprise, c'est un vrai défi… mais aussi une formidable opportunité ! Entre démarches administratives, choix du statut, recherche de financements et sécurisation de ses revenus, il faut savoir s'entourer et activer les bons leviers. Bonne nouvelle : de nombreuses aides existent pour accompagner votre transition et vous permettre de franchir le cap en toute confiance. On fait le point !

Récapitulatif express : les étapes clés pour sortir du salariat et créer son entreprise

Changer de vie professionnelle et se lancer dans l'entrepreneuriat, cela peut être une bonne idée. Mais ça demande aussi de l'organisation et une bonne dose de méthode. Voici la check-list des grandes étapes à suivre pour une transition réussie :

  • Définir son projet et ses motivations : clarifier son idée, ses objectifs, et ses besoins financiers. Sur ce point, si le domaine vous intéresse, vous pouvez vous référer à notre listing des métiers de la finance.

  • Choisir le bon statut juridique (auto-entrepreneur, SASU, EURL, etc.) selon son activité et son ambition de développement.

  • Faire le point sur les aides disponibles (ARE, ARCE, ACRE, prêts d'honneur, aides régionales, etc.)… D'où cet article !

  • Préparer un business plan solide pour convaincre partenaires, banques ou investisseurs.

  • Anticiper les démarches administratives : immatriculation, URSSAF, CFE, ouverture de compte professionnel.

  • S'entourer et se faire accompagner : réseaux d'accompagnement, incubateurs, conseillers en gestion de patrimoine.

  • Mettre en place un prévisionnel financier pour sécuriser son lancement et anticiper les besoins de trésorerie.

S'il vous faut un appui sur l'un ou l'autre de ces points, n'hésitez pas à faire appel à l'expertise de DBI Patrimoine pour structurer et consolider votre projet entrepreneurial.

Prise de contact DBI Patrimoine

Les aides financières à la création d'entreprise

Sortir du salariat, c'est aussi savoir activer les bons leviers pour sécuriser son démarrage. Voici les principales aides disponibles en 2025, avec un descriptif et un lien officiel pour chaque dispositif :

ARE (Aide au Retour à l'Emploi)

Permet de continuer à percevoir ses allocations chômage tout en lançant son entreprise. Idéal pour sécuriser ses revenus au début de l'activité. En savoir plus sur l'ARE

ARCE (Aide à la Reprise ou à la Création d'Entreprise)

Permet de recevoir une partie de ses droits au chômage sous forme de capital, versé en deux temps. Utile pour disposer de fonds rapidement pour investir dans son projet. En savoir plus sur l'ARCE

ACRE (Aide à la Création ou à la Reprise d'Entreprise)

Exonération partielle de charges sociales pendant la première année d'activité, sous conditions. Un vrai coup de pouce pour alléger les premiers mois. En savoir plus sur l'ACRE

Prêts d'honneur

Prêts à taux zéro accordés par des réseaux d'accompagnement comme Initiative France ou Réseau Entreprendre. Ils renforcent l'apport personnel et facilitent l'accès au crédit bancaire. Initiative France · Réseau Entreprendre

Aides régionales et locales

Chaque région propose ses propres dispositifs : subventions, concours, accompagnement personnalisé, etc. Pensez à consulter le site de votre Conseil régional ou la plateforme Bpifrance Création.

Les démarches administratives pour créer son entreprise

Créer son entreprise, c'est aussi passer par quelques étapes administratives incontournables. Une fois votre projet défini et vos aides identifiées, il faut choisir le bon statut juridique (auto-entrepreneur, SASU, EURL, SARL, etc.), en fonction de votre activité, de vos ambitions et de votre situation personnelle. Cette étape détermine votre régime fiscal, social, ainsi que vos obligations comptables.

Ensuite, il faut procéder à l'immatriculation de l'entreprise auprès du Centre de Formalités des Entreprises (CFE) compétent (Chambre de Commerce, Chambre des Métiers, URSSAF, etc.). Cette démarche se fait désormais en grande partie en ligne. N'oubliez pas d'ouvrir un compte bancaire professionnel et de souscrire, si besoin, à une assurance responsabilité civile professionnelle.

Enfin, il est recommandé de préparer un prévisionnel financier et de s'assurer que toutes les obligations légales (affiliation à l'URSSAF, déclaration d'activité, publication d'une annonce légale selon le statut, etc.) sont bien respectées. Un bon accompagnement dès le départ permet d'éviter les erreurs et de sécuriser le lancement.

Se faire accompagner pour sortir du salariat et devenir entrepreneur

Se lancer dans l'entrepreneuriat ne veut pas dire avancer seul. De nombreux réseaux et structures existent pour accompagner les créateurs d'entreprise à chaque étape du parcours.

Les Chambres de Commerce et d'Industrie (CCI), les Chambres de Métiers et de l'Artisanat (CMA) ou encore BGE proposent des ateliers, des conseils personnalisés et un suivi sur mesure. Des structures d'incubation et autres pépinières et couveuses existent aussi à des niveaux plus locaux.

Enfin, il peut être judicieux de consulter un conseiller en gestion de patrimoine pour le financement de son entreprise, notamment pour structurer son projet, optimiser sa situation patrimoniale et anticiper les enjeux fiscaux liés à la création d'une société. S'entourer, c'est multiplier ses chances de succès et gagner en sérénité dans cette nouvelle aventure.

Et si vous deveniez Conseiller en Gestion de Patrimoine lors de votre reconversion ?

Le métier de Conseiller en Gestion de Patrimoine (CGP) attire de plus en plus de cadres, de banquiers et de profils en reconversion. Pourquoi cet engouement ? Parce que le CGP accompagne aussi bien les particuliers que les chefs d'entreprise dans la gestion, l'optimisation et la transmission de leur patrimoine. Sa mission va de l'analyse de la situation financière à la mise en place de stratégies d'investissement sur mesure, en passant par le conseil en fiscalité, en prévoyance et en succession.

Ce métier s'adresse à celles et ceux qui aiment la relation client, la diversité des sujets (épargne, immobilier, placements financiers, retraite, transmission) et souhaitent donner du sens à leur parcours professionnel. Si vous envisagez une reconversion dans la gestion de patrimoine, voici les profils recherchés : commerciaux, financiers, banquiers, cadres en quête d'autonomie ou de nouveaux défis. Les perspectives sont attractives, avec la possibilité de se spécialiser, de travailler en indépendant ou de rejoindre un cabinet reconnu.

Pour réussir sa reconversion et devenir CGP, il existe des formations dédiées, comme celle proposée par DBI Patrimoine, qui allient théorie, pratique et accompagnement humain. Que vous soyez en réflexion ou déjà décidé, vous pouvez approfondir le sujet grâce aux ressources liées dans cet article.

Envie de donner un nouveau souffle à votre carrière et d'accompagner des clients sur des sujets qui comptent vraiment ? Le métier de CGP vous tend les bras !

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David Bintz

Fondateur de DBI Patrimoine, cabinet de conseil financier nantais créé en 2019, David Bintz accompagne particuliers et dirigeants dans leurs stratégies d'investissement, de protection sociale et de structuration d'entreprise. Avant la finance, il a passé dix ans à la direction d'un centre de profit dans l'industrie automobile — une expérience de gestion et de marketing qu'il met aujourd'hui au service des projets patrimoniaux de ses clients. Membre du réseau Inovéa, il travaille sans produit maison ni exclusivité, entouré de partenaires spécialisés : notaires, avocats, courtiers, assureurs. Le cabinet a depuis accompagné plus de 150 clients et formé plus de 100 futurs CGP en reconversion. David Bintz est aussi le fondateur de Work N Progress, club d'affaires qui réunit entrepreneurs, dirigeants et investisseurs à Nantes et sur la côte Atlantique. Sa méthode tient en trois mots : écoute, pédagogie, transparence.